Et voilà. C’en est fait. Fin de la traversée. Last exit to dead end.
Retour au fucking no man’s land qu’un temps j’ai cru laisser. Derrière. Pour gagner l’autre rive. Avec toi.
Le ressac. Encore encore et encore. Chaque fois plus dévastateur. Moi toujours plus stérile.
Dans tout ce gris du port et les boues infamantes, je n’attendrai pas la fin de l’orage. Je ne laisserai pas ta rage m’abimer le portrait. Fin du cinéma.