« There are really only two ways, it seems to me, in which we can think about our existence here on Earth. We either agree with Macbeth that life is nothing more than a ‘tale told by an idiot,’ a purposeless emergence of life-forms including the clever, greedy, selfish, and unfortunate species that we call homo sapiens – the ‘evolutionary goof.’ Or we believe that, as Pierre Teilhard de Chardin put it, ‘There is something afoot in the universe, something that looks like gestation and birth.’ In other words, a plan, a purpose to it all. »
«Il y a vraiment seulement deux façons, il me semble, de penser notre existence sur Terre. Soit nous sommes d’accord avec Macbeth que la vie n’est rien de plus qu’une «histoire racontée par un idiot », une apparition sans objet de formes de vie, y compris celle intelligente, avide, égoïste, et malheureuse que nous appelons l’homo sapiens – « la gaffe évolutive », ou nous croyons que, comme Pierre Teilhard de Chardin l’a dit, «il y a quelque chose en cours de réalisation dans l’univers, quelque chose qui ressemble à la gestation et à la naissance. » en d’autres termes, un plan, un but à tout cela. »
Jane Goodall/ Reason for Hope: A Spiritual Journey
Comment interpréter la violence d’un geste? Comment comprendre sa démesure? Le pourquoi de cette apparente sauvagerie? Pas tant la gravité des conséquences que sa cause elle-même. Que faire? Qu’en faire?
Hurler? Se taire? Autant de questions sans réponses. Désarroi.
Comme des lames de tarot dans le casino invisible. Monde feuilleté, dédoublé, clivé. Passé présent avenir. Un temps précipité. Empreinte spirite. Magique. Point singulier panique aux confins turbulents.
« Le texte devient un fragment pertinent qu’on peut faire jouer avec d’autres fragments pour constituer un métatexte. L’unité de sens n’est donc plus le contexte. Dans le livre,la lecture de fil fait progresser le lecteur grâce à la cohérence de la pensée de l’auteur.Dans la lecture de prélèvement tout est à la charge du lecteur. »
Internet, lecture et culture de flux / Jean-François Barbier—Bouvet