« Reality has a more subtle nature than that which can be defined by linear, human thinking.
That is ultimately meaningless to see the universe as composed of parts, or disconnected, since everything is joined: space and time being composed of the same essence as matter.
An interconnected whole with a conscious essence, where all matter and events interact with one another. Time, space and distance are an illusion relative to perspective.
Every thing is connected to everything else, past, present and future, as well as time, space and distance, because it all occupies the same Non-Space and Non-Time. »
« Si durant toute sa vie l’homme devait s’en tenir au connu, rester limité au petit groupe de phénomènes qu’il sait, par éducation et atavisme, relier entre eux et constituer en un réseau de relations, ce filet purement utilitaire ne pourrait manquer de devenir un piège d’ennui, une prison sans désirs dans laquelle il serait condamné à pourrir enchaîné, entre le pain noir et l’eau croupie de la logique »
Carnet de voyage. Des pages déchirées, décadrées, déquadrillées. Comme des photogrammes isolés- panavision-, pour un coup appariés. Couple à la colle, union contre nature. Trop nature. Montage animal.
«Le dialogue est une attitude d’exploration, de vacuité, sans idées reçues. un espace vacant dans lequel on peut explorer toutes sortes de choses. C’est une proposition d’exploration, mais même cela n’est pas la finalité. on doit rester constamment ouvert à l’exploration. Le but est toujours changeant. On explore le sens ensemble -la perception créatrice du sens. Penser ensemble et ressentir ensemble. Nous n’essayons pas d’obtenir un résultat. La graine est semée et le sens est naturellement, spontanément actif et porteur de transformation. »
Mais tu n’es qu’un curieux conquistador. Bravement tu brandis ton brandon. Tu brises, tu broies. Guerrier rouge, brute féroce, tu détruis, tu jouis. Tu possèdes. Tu remplis. Et quand sur ton chemin, frères et soeurs d’indulgence t’invitent à l’abandon, à la présence, après une brève étreinte, d’un soudain coup de lance tu leur perces le dos, détruisant par ton crime la porte du passage.