« Le nomade n’est pas du tout le migrant; car le migrant va principalement d’un point à un autre , même si cet autre est incertain, imprévu ou mal localisé .
Mais le nomade ne va pas d’un point à un autre que par conséquence et nécessité de fait : en principe les points sont pour lui des relais dans un trajet. »
/la forme c’ est la terreur/la terreur c’est la forme/ la forme c’est la terreu r/ la t erreur c’est la forme/ la forme c’est la te rreur/la terreur c’est la form e/la fo rme c’est la terre ur/la terre ur c’est l a fo rme/ la forme c’est la t erreur/l a terreur c’est la forme/la for me c’est l a terreur/la terr eur c’est la forme/la form e c’ est la terr eur/la terreur c’est l a forme/la forme c’e st la terre ur/la ter reur c’ est la for me/
« Un trajet est toujours entre deux points , mais l’entre-deux a pris toute la consistance, et y jouit d’une autonomie comme d’une direction propre . La vie du nomade est intermezzo. Même les éléments de son habitat sont conçus en fonction du trajet qui ne cesse de les mobiliser. »