« L’inventivité du corps n’a pas besoin de démonstration, puisque le corps la révèle lui-même et la déploie dans l’espace. Les rythmes, dans toute leur multiplicité, s’interpénètrent les uns les autres. Dans le corps et autour de lui, comme à la surface d’une masse d’eau, les rythmes se croisent et se recroisent indéfiniment, se superposent les uns aux autres, toujours liés à l’espace . »
«Il est des époques où, parce que l’ordre se disloque, ne laissant subsister que ses contraintes vidées de sens, le réalisme ne consiste plus à vouloir gérer ce qui existe mais à imaginer, anticiper, amorcer les transformations fondamentales dont la possibilité est inscrite dans les mutations en cours.»