« I sing the body electric,

The armies of those I love engirth me and I engirth them,

They will not let me off till I go with them, respond to them,

And discorrupt them, and charge them full with the charge of the soul.

Was it doubted that those who corrupt their own bodies conceal themselves?

And if those who defile the living are as bad as they who defile the dead?

And if the body does not do fully as much as the soul?

And if the body were not the soul, what is the soul? »

Je chante le corps électrique,

Ceint des foules de ceux que j’aime comme je les ceins,

Qui n’ont de cesse que je les suive, que je leur réponde,

Que je les décorrompe, que je les charge à plein de la charge de l’âme.

Qui doutera que ceux qui corrompent leur corps se masquent à eux-mêmes ?

Qui doutera que ceux qui souillent le vivant ne valent pas mieux que ceux qui souillent les morts?

Qui doutera que le corps agisse aussi pleinement que l’âme ?

Le corps ne serait-il pas l’âme ? Dans ce cas, l’âme quelle est-elle ? »

Walt Whitman